Le samedi 18 juillet 2026, le Directeur Exécutif de l’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) prit part à la cérémonie de sortie de promotion du Centre de formation professionnelle de courte durée(COSERFA), une école qui œuvre activement à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes et des adultes dans des métiers porteurs.
Placée sous le haut patronage du Poé Naaba, Ministre Ministre du Moogho Naaba. Cette cérémonie rassembla partenaires, formateurs, apprenants, parents et invités venus célébrer l’aboutissement du parcours de plusieurs bénéficiaires formés dans divers domaines de compétences.
COSERFA se distingue par son offre de formation pratique et accessible à tous. L’établissement propose notamment des formations en marketing digital, comptabilité, montage vidéo, secrétariat bureautique ainsi que dans plusieurs autres disciplines répondant aux exigences du marché de l’emploi et aux besoins croissants de l’économie numérique.
Cette sortie de promotion constitua une occasion de mettre en lumière les acquis des apprenants et de saluer les efforts consentis par l’équipe pédagogique pour accompagner la montée en compétences de nombreux jeunes et professionnels. À travers les témoignages, les présentations et les distinctions remises aux récipiendaires, les participants purent mesurer l’impact positif de la formation professionnelle dans la création d’opportunités d’emploi et d’entrepreneuriat.
L’ABDI salue les initiatives telles que celles de COSERFA qui contribuent à renforcer les capacités des citoyens et à préparer une nouvelle génération de professionnels capables de répondre aux défis du monde numérique. L’Alliance encourage également les jeunes, les travailleurs et toute personne désireuse de développer de nouvelles compétences à saisir les opportunités offertes par ce type d’établissement de formation.
À travers cette cérémonie de sortie de promotion, COSERFA réaffirma sa mission de former, d’accompagner et de révéler les talents dans des secteurs stratégiques pour le développement socio-économique du Burkina Faso.
Le vendredi 17 juillet 2026, l’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) a pris part à la première édition du Grand Hommage du Numérique au Burkina Faso (GHN-BF), une initiative destinée à reconnaître et à célébrer les femmes et les hommes qui ont marqué l’histoire du numérique et contribué à son développement au Burkina Faso.
Pour cette première édition, l’hommage a été rendu au Dr Joachim Tankoano, distingué pour son parcours exceptionnel et son engagement en faveur de la promotion des technologies de l’information et de la communication au Burkina Faso et en Afrique. Figure emblématique du secteur, il compte parmi les pionniers dont la vision et les réalisations ont contribué à bâtir les fondements de l’écosystème numérique national.
Organisée au Centre Culturel du Faso, la cérémonie a rassemblé les principaux acteurs du numérique, des représentants d’institutions publiques et privées, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs générations de professionnels venus témoigner leur reconnaissance à cette personnalité de référence.
L’un des temps forts de l’événement a été la conférence magistrale animée par le Dr Joachim Tankoano sur le thème : « Transformation numérique au Burkina Faso : des années 70 à nos jours ». À travers cette communication riche en enseignements, il a retracé les grandes étapes de l’évolution du numérique dans le pays, depuis les premières initiatives technologiques jusqu’aux profondes mutations observées dans les domaines des télécommunications, de l’Internet, des services numériques et de l’administration électronique. Cette rétrospective a permis aux participants de mieux mesurer le chemin parcouru, les défis relevés et les perspectives qui s’offrent au Burkina Faso dans sa dynamique de transformation numérique.
La cérémonie a également été ponctuée de nombreux témoignages de collaborateurs, de partenaires et d’acteurs du secteur, qui ont salué la vision, le leadership et les contributions déterminantes du lauréat à la structuration et à la modernisation de l’écosystème numérique burkinabè.
En reconnaissance de son parcours remarquable, une attestation d’honneur et un trophée ont été remis au Dr Joachim Tankoano dans une ambiance empreinte d’émotion, de respect et de gratitude.
Cette première édition a également été l’occasion de distinguer plusieurs acteurs ayant contribué à la réussite de l’événement. À ce titre, l’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) a reçu une attestation de reconnaissance, en témoignage de son engagement constant en faveur du développement de l’Internet, de la gouvernance numérique et de la promotion de l’écosystème numérique burkinabè. Cette distinction vient saluer les efforts de l’ABDI dans la consolidation d’un Internet national plus résilient, plus sécurisé et plus accessible.
Par sa participation à cette première édition du GHN-BF, l’ABDI réaffirme son engagement en faveur de la promotion et de la valorisation des bâtisseurs du numérique. Honorer ces pionniers constitue un devoir de mémoire, mais aussi une source d’inspiration pour les générations présentes et futures appelées à poursuivre la transformation numérique du Burkina Faso.
L’ABDI salue cette initiative portée par l’Initiative pour la Gouvernance de l’Internet au Burkina Faso (IGF-BF) et félicite l’ensemble des organisateurs pour la réussite de cette première édition.
En célébrant ses pionniers et en reconnaissant l’engagement des acteurs de l’écosystème, le Burkina Faso honore son histoire numérique et affirme son ambition de construire un avenir toujours plus innovant, inclusif et résolument tourné vers le développement.
L’ABDI marqua sa présence à la première édition du Grand Salon de la Data en Afrique
L’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) a participé à la cérémonie officielle d’ouverture de la première édition du Grand Salon de la Data en Afrique (GSDA), tenue les 15 et 16 juillet 2026 à l’Azalaï Hôtel de Ouagadougou.
Placée sous le thème « Construire l’écosystème data africain », cette rencontre d’envergure réunit des acteurs institutionnels, des experts du numérique, des entreprises innovantes, des universitaires et des décideurs engagés dans la transformation digitale du continent.
Au-delà de sa présence à la cérémonie inaugurale, l’ABDI prit activement part aux différents travaux, panels et échanges qui animèrent cette première édition. Ces sessions offrirent aux participants l’opportunité d’approfondir les réflexions sur les enjeux liés à la gouvernance des données, à la souveraineté numérique, à l’innovation technologique, à la régulation ainsi qu’au développement des infrastructures numériques africaines.
À travers sa présence et son implication dans les travaux, l’ABDI réaffirme également sa volonté de contribuer aux réflexions sur les infrastructures numériques essentielles qui soutiennent l’économie digitale, notamment les noms de domaine, l’identité numérique et la confiance sur Internet. Ces éléments constituent aujourd’hui des piliers incontournables pour bâtir un écosystème data performant et durable au service des États, des entreprises et des citoyens africains.
Le Grand Salon de la Data en Afrique apparaît ainsi comme une plateforme stratégique pour promouvoir les synergies entre les différents acteurs du numérique et accélérer la construction d’une souveraineté numérique africaine fondée sur la valorisation des ressources, des compétences et des innovations du continent.
En prenant part à cette cérémonie inaugurale, l’ABDI marque son intérêt pour toutes les initiatives qui contribuent à renforcer la transformation numérique du Burkina Faso et de l’Afrique, tout en favorisant l’émergence d’un environnement numérique sécurisé, inclusif et porteur de croissance.
Souveraineté numérique : l’ABDI porte la voix du .bf au SIPEN-UEMOA 2026
L’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) participe à la 4ᵉ édition du Salon International des Professionnels de l’Économie Numérique de l’UEMOA (SIPEN-UEMOA 2026), qui se tient les 14 et 15 juillet 2026 à l’Hôtel Silmandé de Ouagadougou.
Cette participation en qualité d’Exposant Premium témoigne de l’engagement constant de l’ABDI en faveur du développement de l’économie numérique, de la promotion de l’identité numérique nationale et de la valorisation du domaine internet .bf auprès des acteurs publics et privés.
Le SIPEN-UEMOA s’impose au fil des éditions comme l’un des plus importants rendez-vous régionaux dédiés au numérique, à l’innovation et à la transformation digitale. Cette 4ᵉ édition réunit des institutions, des experts, des entreprises technologiques, des décideurs publics et des acteurs majeurs de l’écosystème numérique de l’espace UEMOA autour des enjeux stratégiques de la digitalisation.
À cette occasion, l’ABDI met en avant les nombreux avantages du .bf, véritable outil de souveraineté numérique, de visibilité locale et internationale, ainsi que de renforcement de la confiance des utilisateurs sur Internet. Les visiteurs découvrent les initiatives portées par l’Alliance pour favoriser l’adoption du domaine national et accompagner les organisations dans leur présence numérique.
La présence de l’ABDI à ce salon constitue également une occasion privilégiée d’échanger avec les entreprises, les administrations, les associations, les startups et l’ensemble des professionnels qui souhaitent renforcer leur identité numérique à travers un nom de domaine reflétant leur ancrage burkinabè.
Au-delà de son rôle d’exposant, l’ABDI contribue activement aux réflexions sur l’avenir du numérique dans l’espace UEMOA en partageant son expertise sur les questions liées aux noms de domaine, à la gouvernance de l’Internet et à la souveraineté numérique.
À travers sa participation au SIPEN-UEMOA 2026, l’ABDI réaffirme sa mission de sensibilisation, d’accompagnement et de promotion du .bf comme levier stratégique de développement numérique pour les organisations burkinabè.
L’ABDI vous accueille les 14 et 15 juillet 2026 à l’Hôtel Silmandé de Ouagadougou. Venez rencontrer nos équipes sur notre stand et découvrez comment le .bf participe à la construction d’un numérique plus visible, plus crédible et plus souverain pour le Burkina Faso.
»En matière de noms de domaines, la règle est simple : premier arrivé, premier servi », c’est sur cette réalité, souvent méconnue, que Izaï Toé, directeur exécutif de l’Alliance burkinabè des domaines d’Internet (ABDI), a conclu sa communication lors de la première session de travail du Salon international des professionnels de l’économie numérique de l’UEMOA (SIPEN-UEMOA). Pour lui, réserver un nom de domaine en .bf n’est plus une simple formalité technique, mais un enjeu de souveraineté numérique, de visibilité et d’anticipation.
Placée sous le thème « Gouvernance de l’Internet, souveraineté numérique et coopération régionale des CCTLD dans l’espace UEMOA », cette première session permet aux participants de mieux comprendre les mécanismes qui régissent Internet ainsi que les défis auxquels les États de l’Union sont confrontés. Pour poser les bases de son intervention, Izaï Toé est revenu sur l’histoire d’Internet. Il rappelle que le réseau mondial est né en 1969 d’une collaboration entre des chercheurs universitaires et des militaires américains souhaitant disposer d’un système de communication plus fiable. Au fil des décennies, les innovations technologiques ont transformé ce projet expérimental en une infrastructure mondiale reliant aujourd’hui près de cinq milliards d’utilisateurs. Mais si Internet est désormais omniprésent dans la vie quotidienne, son fonctionnement reste largement méconnu du grand public. C’est précisément ce qui justifie, selon le directeur exécutif de l’ABDI, la nécessité de vulgariser la notion de gouvernance de l’Internet. »Contrairement à une idée répandue, Internet n’appartient ni à un État ni à une entreprise. Sa gouvernance repose sur un modèle multipartite dans lequel interviennent les gouvernements, les entreprises privées, les organisations techniques, les universités, les chercheurs, les organisations de la société civile ainsi que les citoyens », précise Izaï Toé durant la session. Cette approche, selon lui est essentielle pour garantir un développement équilibré du numérique. Les règles qui encadrent Internet doivent être élaborées collectivement afin de répondre aux attentes de tous les utilisateurs. Cette gouvernance collaborative constitue également un levier pour préserver un Internet ouvert, stable et accessible à tous, dans un contexte où les usages numériques ne cessent de se développer.
« Dans le futur, si vous n’avez pas votre parcelle sur Internet, vous n’avez pas prévu des parcelles sur Internet pour vos enfants, ils vont dire que vous n’avez pas été visionnaires », fait savoir Izaï Toé.
La cybersécurité, un défi devenu incontournable L’intervenant a également insisté sur l’un des grands défis de la cybersécurité. Aujourd’hui, Internet irrigue pratiquement tous les secteurs de la société. Les administrations, les banques, les entreprises, les écoles, les hôpitaux et les particuliers dépendent quotidiennement des services numériques. Cette dépendance accrue expose cependant les utilisateurs à de nombreuses menaces : cyberattaques, vols de données, usurpations d’identités ou encore escroqueries en ligne. Selon lui, protéger les infrastructures numériques et sécuriser les utilisateurs est devenu une priorité pour les États. Cette protection passe aussi bien par des investissements techniques que par la sensibilisation des populations aux bonnes pratiques numériques. Le .bf, une identité numérique encore sous-exploitée L’un des points centraux de la communication concernait les Country Code Top Level Domain (ccTLD), c’est-à-dire les extensions nationales des noms de domaines. Chaque pays dispose de son propre espace numérique, à l’image de son territoire physique. Au Burkina Faso, cette identité est matérialisée par l’extension .bf. Le Sénégal dispose du .sn, la Côte d’Ivoire du .ci, le Niger du .ne, le Bénin du .bj ou encore le Togo du .tg. Pourtant, Izaï Toé constate que de nombreuses entreprises, institutions et organisations burkinabè continuent d’utiliser des extensions génériques telles que .com ou .org, au détriment du .bf. Selon lui, promouvoir cette extension nationale contribue pourtant à renforcer la visibilité du Burkina Faso sur Internet, à affirmer son identité numérique et à mieux valoriser ses ressources digitales.
»Toutes les ressources numériques utilisées au Burkina devraient idéalement être hébergées dans notre espace numérique « , a-t-il expliqué, invitant les organisations publiques comme privées à privilégier le .bf. Au-delà de l’aspect technique, cette démarche participe à la souveraineté numérique des États. Dans un monde où les échanges économiques, administratifs et sociaux passent de plus en plus par Internet, disposer d’une identité numérique forte devient un enjeu stratégique.
Les participants issus de la zone UEMOA ont posé les préoccupations liées à l’espace
Pour le directeur exécutif de l’ABDI, les noms de domaines nationaux constituent un patrimoine numérique qu’il convient de protéger au même titre que les autres ressources stratégiques d’un pays.
Il rappelle d’ailleurs que l’enregistrement d’un nom de domaine obéit à une règle universelle : premier arrivé, premier servi. Ainsi, si une institution tarde à réserver son nom en .bf, une autre personne pourrait légalement l’obtenir avant elle, ouvrant ensuite la voie à des procédures longues et parfois coûteuses pour récupérer cette identité numérique. Il prend l’exemple de l’UEMOA qui, selon lui, gagnerait à réserver ses différentes déclinaisons nationales, comme uemoa.bf ou uemoa.sn, afin d’éviter d’éventuels litiges. Une coopération régionale pour peser davantage »Face aux grands enjeux mondiaux de l’Internet, les États de l’UEMOA ne peuvent agir isolément », estime Izaï Toé.
Il plaide pour un renforcement de la coopération régionale entre les gestionnaires des domaines nationaux afin de défendre des positions communes dans les instances internationales chargées de la gouvernance de l’Internet. Une telle coordination permettrait également aux pays de mutualiser leurs expériences, d’améliorer la protection de leurs espaces numériques et de promouvoir ensemble leurs extensions nationales. Cette solidarité régionale apparaît d’autant plus nécessaire que les décisions prises au niveau international influencent directement le développement du numérique dans les pays africains. Pour clore sa session, Izaï Toé a utilisé une image parlante pour illustrer l’importance des noms de domaine. « Les gens courent pour acquérir des parcelles physiques, mais ils oublient souvent leur parcelle sur Internet « , a-t-il fait remarquer. Selon lui, si l’espace numérique est invisible, il n’en demeure pas moins stratégique. Réserver dès aujourd’hui son nom de domaine, c’est protéger son identité, préparer son activité future et offrir aux générations suivantes une place dans l’économie numérique. Son plaidoyer s’adresse aussi bien aux administrations qu’aux entreprises, aux associations, aux médias et aux particuliers. Tous sont invités à considérer le .bf comme un outil de souveraineté, de crédibilité et de développement. Au-delà d’une simple extension web, le .bf symbolise désormais la présence du Burkina Faso dans le cyberespace. Farida Thiombiano Lefaso.net