Coopération numérique dans l’espace AES : l’ABDI présente à la signature d’une convention entre les régulateurs du Burkina Faso, du Mali et du Niger

Ouagadougou, 25 septembre 2026 — Le Directeur exécutif de l’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI), Camarade Izaï TOÉ, a pris part, ce vendredi 25 septembre 2026, à la cérémonie officielle de signature d’une convention de coopération entre les autorités de régulation des communications électroniques et des postes du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

La cérémonie, organisée à Ouagadougou, a été présidée par la Camarade Aminata ZERBO/SABANE, Ministre de la Transition digitale et des Postes du Burkina Faso, représentant ses homologues du Mali et du Niger, dans le cadre de la dynamique de coopération de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Cette rencontre a réuni les représentants des autorités de régulation des trois pays, notamment l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) du Burkina Faso, l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes (AMRTP) et l’autorité de régulation compétente du Niger.

Renforcer la coopération entre les régulateurs de l’espace AES

La signature de cette convention marque une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération entre les autorités de régulation du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Elle s’inscrit dans une dynamique visant à favoriser le partage d’expériences, la concertation et la mise en synergie des expertises dans les domaines des communications électroniques et des postes, face aux enjeux communs liés à la transformation numérique des trois pays.

Dans un contexte où le numérique occupe une place croissante dans le développement économique, social et institutionnel, le renforcement de la coopération entre les acteurs des écosystèmes numériques des pays de l’AES apparaît comme un levier important pour favoriser des approches concertées et adaptées aux réalités de l’espace sahélien.

Création du Conseil des Régulateurs du Sahel (CRS)

Cette convention a consacré la création du Conseil des Régulateurs du Sahel (CRS) dans le secteur des Télécommunications/TIC et des Postes, réunissant les autorités de régulation du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Cette nouvelle instance constitue un cadre de concertation, de coopération et de partage d’expériences entre les régulateurs des trois États de l’AES

L’ABDI engagée pour le développement de l’Internet au Burkina Faso

La participation de l’ABDI à cette cérémonie traduit l’intérêt de l’organisation pour les initiatives contribuant au développement de l’écosystème numérique national et au renforcement de la coopération régionale.

Acteur de la gestion et de la promotion du nom de domaine national .bf, l’ABDI œuvre à renforcer l’ancrage national de l’Internet au Burkina Faso et à contribuer au développement d’un environnement numérique fondé notamment sur l’identité, la confiance, la souveraineté et la proximité.

La présence de son Directeur exécutif, Izaï TOÉ, témoigne de l’attention portée par l’ABDI aux évolutions institutionnelles et aux initiatives de coopération susceptibles d’avoir un impact sur le développement de l’Internet et de l’économie numérique dans l’espace AES.

Cette dynamique offre également des perspectives de partage d’expériences et d’expertises entre les différents acteurs nationaux et régionaux du numérique, en vue de contribuer à l’émergence d’un écosystème numérique sahélien davantage coordonné et résilient.

2e édition DSI Digital Day : l’ABDI et le .bf au cœur de la souveraineté numérique

L’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) a pris part, ce mercredi 16 septembre 2026 à Ouagadougou, à la 2ᵉ édition du DSI Digital Day, une rencontre majeure consacrée aux enjeux stratégiques de la transformation numérique dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES).

À travers sa participation, l’ABDI a réaffirmé son engagement en faveur d’un Internet burkinabè souverain, sécurisé, inclusif et créateur de valeur, en mettant notamment en avant l’importance du .bf, l’extension nationale qui constitue un marqueur essentiel de l’identité numérique du Burkina Faso.

Organisée par le Club des Directeurs des Systèmes d’Information du Burkina Faso (Club DSI Burkina), cette édition a réuni décideurs publics, responsables des systèmes d’information, experts et acteurs de l’écosystème numérique autour d’une ambition commune : faire du numérique un levier de performance, de maîtrise des données et de souveraineté.

L’ABDI, acteur de la souveraineté numérique

À travers la gestion du registre national «.bf», l’ABDI contribue concrètement au renforcement de l’identité numérique du Burkina Faso. Le .bf permet aux administrations, entreprises, organisations et acteurs nationaux d’affirmer leur présence sur Internet sous une identité numérique nationale.

Au-delà d’une simple extension de nom de domaine, le .bf constitue ainsi un outil de visibilité, de confiance et de valorisation de l’écosystème numérique burkinabè.

De la stratégie à l’exécution

Placée sous le thème « De la stratégie à l’exécution : Data, cybersécurité et IA au cœur de la performance et de la souveraineté numériques dans l’AES », cette deuxième édition a permis d’aborder les enjeux liés aux données, à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle.

Ces enjeux rejoignent directement les préoccupations portées par l’ABDI : développer un Internet maîtrisé, renforcer la confiance numérique et contribuer à la consolidation de la souveraineté numérique du Burkina Faso.

Une dynamique à l’échelle de l’AES

Placée sous le patronage du Camarade Bassolma BAZIÉ, Président de la Confédération des États du Sahel, la cérémonie a notamment connu la participation de Dr Aminata ZERBO/SABANÉ, Ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques du Burkina Faso, ainsi que de délégations du Mali et du Niger.

La participation de l’ABDI à cette rencontre s’inscrit dans cette dynamique de partage d’expériences et de construction d’un écosystème numérique plus intégré, performant et souverain à l’échelle de l’AES.

À travers le .bf, l’ABDI contribue à faire de l’identité numérique un véritable levier de souveraineté, de visibilité et de développement pour le Burkina Faso.

FasoSign : L’ABDI prend part au lancement de la plateforme nationale de signature électronique du Burkina Faso

Le Burkina Faso poursuit résolument sa marche de la transformation digitale de son administration. Le mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a présidé la cérémonie officielle de lancement de FasoSign, la plateforme nationale de signature électronique.

À cette importante cérémonie, le Directeur Exécutif de l’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) Izaï TOE a pris part aux côtés de plusieurs acteurs majeurs de l’écosystème numérique, à cet évènement. La cérémonie s’est déroulée en présence notamment de Dr Aminata ZERBO/SABANE, Ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Electroniques, ainsi que de Dr Aboubakar NACANABO, Ministre de l’Économie et des Finances.

FasoSign, le maillon qui complète la dématérialisation

Avec FasoSign, le Burkina Faso entend franchir une nouvelle étape dans la modernisation de ses services publics. La plateforme vient apporter une réponse à l’un des derniers maillons de la chaîne de dématérialisation : la signature des documents administratifs.

Désormais, les documents peuvent être produits, validés, signés et transmis sous format numérique, réduisant ainsi le recours à l’impression et aux déplacements physiques. Cette évolution doit contribuer à accélérer les procédures, à réduire les délais de

traitement et à faciliter l’accès des usagers aux services publics.

Sécurité, authenticité et traçabilité au cœur du dispositif

Au cours de la cérémonie, le Directeur Général de l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI), camarade Oumarou SANOU, a présenté le fonctionnement de FasoSign ainsi que les mécanismes de sécurité qui encadrent son utilisation.

La plateforme repose notamment sur trois garanties essentielles : l’authenticité du signataire, l’intégrité du document et sa traçabilité. Elle permet ainsi de renforcer la confiance dans les actes administratifs signés électroniquement et de sécuriser leur circulation dans l’environnement numérique.

Vers une administration plus rapide et plus accessible

Le lancement de FasoSign traduit ainsi la volonté de faire de la transformation numérique un véritable levier d’amélioration du service public.

Pour le Premier ministre, l’enjeu est désormais de favoriser l’appropriation et la généralisation de la plateforme au sein des ministères et institutions publiques, afin que la signature électronique devienne une pratique courante de l’administration.

FasoSign et le « .bf » : deux composantes de la confiance numérique nationale

Le lancement de FasoSign s’inscrit dans la même dynamique de consolidation de l’écosystème numérique national que le développement du « .bf », l’extension nationale de l’identité numérique sur Internet. Si FasoSign apporte une réponse à la sécurisation, l’authentification et la traçabilité des actes électroniques, le « .bf » contribue à identifier et ancrer les services, institutions, entreprises et plateformes burkinabè dans l’espace numérique national. Ces deux infrastructures participent ainsi, chacune dans son domaine, à renforcer la confiance numérique, la souveraineté et l’identité numérique du Burkina Faso. Leur complémentarité ouvre également des perspectives pour une administration et des services numériques davantage intégrés, où l’identité nationale sur Internet et la signature électronique concourent à garantir aux citoyens et aux organisations un environnement numérique plus fiable, sécurisé et pleinement rattaché au Burkina Faso.

À travers FasoSign, le Burkina Faso renforce son infrastructure numérique et poursuit la construction d’une administration plus moderne, plus sécurisée et davantage accessible aux citoyens.

L’ABDI, acteur engagé dans le développement de l’écosystème numérique national, salue cette nouvelle avancée qui participe à la consolidation de la transformation digitale et de la souveraineté numérique du Burkina Faso.

ABDI–ARCEP : une rencontre stratégique pour accélérer le développement du .bf

Ouagadougou, jeudi 10 septembre 2026 — L’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) a été reçue en audience, ce jeudi 10 septembre 2026, par le Secrétaire Exécutif de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP), le Camarade Wendlassida Patrice COMPAORE, dans le cadre d’une rencontre consacrée au développement et à la promotion du domaine internet national « .bf ».

Composée du camarade Bernard YAMEOGO, Président du Conseil d’Administration de l’ABDI, et du camarade Izaï TOÉ, Directeur Exécutif, la délégation de l’ABDI a présenté un bilan à mi-parcours de l’année 2026 de la gestion des noms de domaine « .bf ».

Cette présentation a permis de mettre en évidence les principaux résultats enregistrés, les actions engagées pour renforcer la visibilité et l’attractivité du domaine national, ainsi que les initiatives mises en œuvre pour favoriser son adoption par les administrations, les entreprises, les organisations et les particuliers.

Le Directeur Exécutif de l’ABDI, Izaï TOÉ, a également exposé les principales contraintes rencontrées dans la gestion et le développement du registre « .bf », ainsi que les défis à relever pour consolider les acquis et poursuivre la dynamique engagée. Les perspectives et les orientations envisagées pour renforcer le positionnement du « .bf » au sein de l’écosystème numérique national ont également été abordées.

Prenant la parole à l’issue de la présentation, le camarade Wendlassida Patrice COMPAORE, Secrétaire Exécutif de l’ARCEP, a adressé ses félicitations et ses encouragements à l’ABDI pour les résultats obtenus à mi-parcours de l’année. Il a salué les efforts consentis et les avancées enregistrées, tout en formulant plusieurs recommandations et orientations stratégiques en vue de renforcer les actions engagées et d’accélérer l’atteinte des objectifs fixés.

Cette rencontre a ainsi permis de consolider le dialogue et la collaboration entre l’ARCEP et l’ABDI, tout en dégageant de nouvelles perspectives pour le développement du « .bf ». Elle traduit la volonté commune des deux institutions de renforcer la visibilité, l’attractivité et l’utilisation du domaine national, en vue de contribuer à l’édification d’une identité numérique burkinabè forte, souveraine et durable.

Acceptation Universelle : l’ABDI et ECODEV dressent le bilan des éditions antérieures et dégagent des perspectives pour sa mise en œuvre au Burkina Faso

Le 27 août 2026, l’Alliance Burkinabè des Domaines Internet (ABDI) et ECODEV ont tenu une importante séance de travail consacrée au bilan des éditions antérieures de la Journée de l’Acceptation Universelle ainsi qu’aux perspectives de sa mise en œuvre au Burkina Faso.

Cette rencontre avait pour objectif de tirer les enseignements des précédentes éditions, d’identifier les acquis et les difficultés rencontrées et de dégager des orientations permettant de renforcer durablement les actions en faveur de l’Acceptation Universelle au Burkina Faso.

L’Acceptation Universelle, qu’est-ce que c’est ?

En termes simples, l’Acceptation Universelle signifie que tous les noms de domaine et toutes les adresses électroniques, indépendamment de l’alphabet utilisé ( exemples : contact@école.bf, info@hôtel.bf, info@例え.みんな), doivent pouvoir être reconnus, acceptés et utilisés correctement par les applications, les sites web, les systèmes de messagerie et les services numériques.

Cela concerne notamment les noms de domaine comportant des caractères non latins, les noms de domaine internationalisés ainsi que les extensions de différentes longueurs. Concrètement, un nom de domaine ou une adresse électronique ne devrait pas être refusé simplement parce qu’il utilise des caractères ou une extension que le système n’a pas été conçu pour prendre en charge.

L’Acceptation Universelle contribue ainsi à rendre l’Internet plus inclusif, accessible et adapté à la diversité linguistique et culturelle des utilisateurs du monde entier.

Faire le bilan pour mieux préparer l’avenir

Au cours des échanges, les deux structures ont procédé à une revue des éditions antérieures de la Journée de l’Acceptation Universelle, en mettant en lumière les principaux acquis, les difficultés rencontrées ainsi que les aspects nécessitant des améliorations.

Cette démarche de capitalisation doit permettre de mieux structurer les prochaines activités, de renforcer leur pertinence et d’accroître leur portée auprès des différents acteurs de l’écosystème numérique national.

Au-delà de l’organisation de la Journée de l’Acceptation Universelle, les échanges ont permis de dégager plusieurs perspectives visant à inscrire cette problématique dans une dynamique plus large de sensibilisation, de renforcement des capacités, d’adaptation du cadre réglementaire et de préparation technique des infrastructures nationales.

Des perspectives pour accélérer la mise en œuvre de l’Acceptation Universelle

Parmi les principales perspectives identifiées figurent notamment :

  • conduire un plaidoyer en faveur de la révision de la loi portant réglementation générale des noms de domaine « .bf », afin de prendre en compte les enjeux et exigences liés à l’Acceptation Universelle ;
  • assurer la phase préparatoire des infrastructures techniques du « .bf », en vue de leur préparation à l’implémentation de l’Acceptation Universelle ;
  • évaluer le niveau d’adoption de l’Acceptation Universelle au Burkina Faso, notamment auprès des principaux acteurs de l’écosystème numérique ;
  • renforcer les capacités techniques des acteurs sur les enjeux, les exigences et les modalités de mise en œuvre de l’Acceptation Universelle ;
  • organiser la 4ᵉ édition de la Journée de l’Acceptation Universelle au Burkina Faso, en capitalisant sur les enseignements des éditions précédentes ;
  • organiser des webinaires d’information et de sensibilisation sur les défis, les enjeux et les opportunités liés à l’Acceptation Universelle ;
  • produire des articles et contenus de presse afin de mieux informer le public et de sensibiliser les différents acteurs sur les enjeux de l’Acceptation Universelle ;
  • envisager la promotion de l’Acceptation Universelle dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES), dans une perspective de partage d’expériences, de mutualisation des efforts et de renforcement de la coopération régionale.

Ces différentes orientations traduisent la volonté de l’ABDI et d’ECODEV d’inscrire l’Acceptation Universelle dans une démarche structurée et progressive, allant de l’adaptation du cadre réglementaire à la préparation des infrastructures techniques, en passant par l’évaluation, le renforcement des capacités et la sensibilisation.

Vers une approche holistique de l’Acceptation Universelle

L’Acceptation Universelle constitue aujourd’hui un enjeu important pour un Internet véritablement inclusif. Sa mise en œuvre ne repose pas uniquement sur les gestionnaires de noms de domaine. Elle implique également les pouvoirs publics, les opérateurs et fournisseurs de services numériques, les développeurs, les bureaux d’enregistrement, les gestionnaires d’infrastructures, les entreprises, les institutions et les utilisateurs.

Au Burkina Faso, la réussite de cette démarche nécessite donc une mobilisation coordonnée de l’ensemble de ces acteurs afin de favoriser l’adaptation des systèmes, des applications et des services numériques aux exigences de l’Acceptation Universelle.

À travers les perspectives dégagées lors de cette séance de travail, l’ABDI et ECODEV entendent contribuer à la construction d’une dynamique nationale en faveur de l’Acceptation Universelle, en associant les dimensions réglementaire, technique, institutionnelle, pédagogique et communicationnelle.

La perspective d’une promotion de l’Acceptation Universelle dans l’espace AES ouvre également des possibilités de coopération régionale sur cette question, notamment à travers le partage d’expériences, le renforcement des compétences et la mise en place d’initiatives communes.

Après trois (03) éditions de la Journée de l’Acceptation Universelle, l’ABDI et ECODEV souhaitent ainsi franchir une nouvelle étape : passer de la sensibilisation à une mise en œuvre concrète et progressive de l’Acceptation Universelle au Burkina Faso.

Cette dynamique vise, à terme, à contribuer à un Internet plus accessible, inclusif et adapté à la diversité linguistique et numérique, où chaque utilisateur, chaque organisation et chaque communauté puisse accéder pleinement aux services numériques, indépendamment du format de son nom de domaine ou de son adresse électronique.